* Rêveurs et mangeurs de papier *

* Rêveurs et mangeurs de papier *

Orion de Battista Tarantini (tome 1)

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New Romance

340 pages

Parution : le 3 janvier 201

Editions HUGO ROMAN

 

 

 

(Attention, ce livre contient des scènes explicites.

A ne pas mettre entre toutes les mains)

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

 

NE TOMBE PAS AMOUREUSE DU DIABLE, LEO...

 

Première danseuse de la compagnie, premier rôle dans un ballet, Leo Kats est sur le point d'atteindre le sommet de sa jeune carrière : elle sera Nikiya dans la Bayadère qui se jouera à l'Opéra de Sydney. Les années de travail, intenses et douloureuses, ont porté leurs fruits, mais la jeune femme est fébrile et encore trop peu confiante à l'aube de sa consécration.

Quelques jours avant la représentation, Orion Atlay, illustre chorégraphe français, s'invite au Temple, l'école de danse de la compagnie, pour y créer un ballet irrévérencieux. Dès la première seconde, Orion veut Leo, lumineuse, parfaite et docile. Un combat s'engage. Obsédé par la jeune femme, Orion tente de la convaincre de danser pour lui afin de mener à bien d'obscurs projets.

 

 

 

 

 

L'avis de *Sandra* 25 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

Après des années de travail, Léo Kats est devenue la parfaite danseuse de ballet, gracieuse et performante. Sa carrière est sur le point de s'envoler. Quand Orion Atlay, grand chorégraphe qui n'a peur de rien, débarque dans la compagnie et exige de travailler avec elle, Léo ne pense pas être à la hauteur. Mais Orion a trouvé sa danseuse et ce sera Léo ou personne...

 

Après avoir lu Heroes, j'avais super hâte de lire un autre roman de l'auteure. Ce roman nous plonge dans l'univers de la danse et du ballet, et même si ce n'est pas un domaine que je connais très bien, je m'y suis beaucoup plu. L'immersion a été plus facile que je ne l'imaginais et ce dès les premiers chapitres. L'auteure nous propose quelque chose de très visuel et on se laisse porter par les mouvements de nos danseurs, par Léo qui s'éveille...

 

Pour Léo, la danse est toute sa vie. Elle donne tout, elle performe, comme elle l'a appris, jusqu'à faire abstraction de la douleur. Il y a une certaine innocence et une certaine fragilité qui m'a beaucoup touché chez cette héroïne. Orion n'a d'ailleurs eu aucun mal à le déceler mais on ne sait pas si c'est une bonne chose, tant ces deux personnages sont différents. Orion semble obsédé par cette jeune femme et ça nous effraie...  

 

Orion Atlay, dégage clairement quelque chose, et ce dès les premiers instants. Il est audacieux et passionné. Il est presque féroce tant il est exigeant. Il pousse notre héroïne à aller plus loin que la perfection et la performance. Il la pousse à se dépasser, quitte à la faire toucher le fond pour arriver à ses fins. Ses méthodes sont discutables et il nous semble même parfois un peu fou. Je ne savais pas quoi penser de ce personnage pendant la majeure partie de ma lecture, mais à aucun moment je n'ai réussi à le détester. C'est complètement dingue... et bien joué de la part de l'auteure ! 

 

Cette collaboration avec Orion, c'est clairement effrayant pour Léo, mais tout autant grisant et étourdissant. On ne sait pas trop à quoi s'attendre avec cet étonnant duo, mais on s'y accroche étonnamment fort,  avec l'envie de découvrir  jusqu'où ça va nous mener. Même quand l'un est trop dur avec l'autre, même quand ils souffrent ...

 

Verdict : Battista Tarantini est une auteure que je n'ai découverte que très récemment et cette nouvelle lecture m'a agréablement surprise. Dans Orion, sa plume se veut aussi délicate que brutale, aussi sensible que puissante. L'auteure semble s'être totalement imprégnée de l'univers de la danse et de ses deux personnages, de leur fragilité, de leurs ténèbres. La lecture de ce premier tome a été plus intense que je ne l'imaginais. A suivre...

 

 

 

 

 

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"... Le compte à rebours n’en finit pas de se prolonger, je n’aspire qu’à être libérée pour lancer mon corps dans la bataille ; celle, quotidienne, qui nous tient tous, ici. Celle qui nous fait respirer, nous pousse à nous dépasser. Celle qui me fait vivre... "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"... L'artiste se brise pour renaître. L'artiste se brise pour incarner. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Les constellations sont infaillibles, pas les boussoles. J'ai cassé ma boussole. " 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.



03/01/2019
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