* Rêveurs et mangeurs de papier *

* Rêveurs et mangeurs de papier *

Romans


Apocalypse Blues de Chloé Jo Bertrand

 

 

 

 

Post-apocalypse

410 pages

Parution : le 10 avril 2019

EDITIONS BRAGELONNE
Collection BIG BANG

 

 

 

Quand survient le chaos, l'humanité peut-elle renaître  ?

 

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

Ils s'appellent Kiran, Matthew, Tobias et Charly.
Ils ont quatorze, vingt, dix et seize ans.
Ils vivent en Inde, en Australie et dans l'Utah.
Ce sont des enfants du même monde, un monde où soudain tout va mal. Tornades, tsunamis, inondations – le dérèglement climatique brutal est à la hauteur de l'inconscience qui l'a précédé, et les conséquences sont cataclysmiques.
Pris dans la tourmente et livrés à eux-mêmes, tous les quatre vont se lancer dans une longue errance, fuyant territoires hostiles et folie humaine, à la recherche de leur famille, de lieux plus sûrs et, par-dessus tout, de l'espoir qu'une vie heureuse est encore possible, quelque part.

 

 

 

 

L'avis de *S* 28 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

 

Tsunamis, ouragans, incendies, tornades, tremblements de terre... La planète est secouée par de terribles catastrophes. Kiran, Charly, Matthew et Tobias sont vite séparés de leur famille et livrés à eux-même. Commence alors un long combat pour leur survie dans un environnement hostile qui n’épargnera aucun d’entre eux...

 

L’auteure nous présente quatre garçons originaires de différents pays. Seuls au milieu de milliers de réfugiés climatiques dans un pays qu’ils ne connaissent pas ou bien isolés du monde, on suit le parcours de ces garçons qui font de leur mieux. Leur monde s’est effondré, leurs repères avec. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me suis sentie proche de ces jeunes héros. 

 

Chaque garçon apporte quelque chose au récit. L’un sa force de caractère, l’autre sa ténacité. Mais tous les quatre se montrent extrêmement courageux. On assiste d’ailleurs à des moments durs pour ces adolescents perdus, absolument pas préparés à ces événements. Ils réagissent à l’instinct, et on espère ne pas les voir perdre le contrôle. Le petit Tobias m’aura d’ailleurs sacrément secouée...

 

Le rythme de lecture varie tout au long du roman mais l’auteure rend chaque action intense, importante. On a envie de voir ces garçons s’en sortir mais ils sont loin d’être épargnés. On s’implique profondément dans cette quête de survie qui nous semble parfois sans espoir. Je pense notamment à Matthew parti à la recherche de son petit frère Tobias, kidnappé. Leur aventure à tous les deux m’a touché en plein cœur et on ne sait pas ce qui nous attend. 

 

Verdict : Apocalypse Blues est un roman d’anticipation puissant porté par quatre jeunes garçons qu’on a bien du mal à lâcher. On découvre un récit dur, sensible et on se laisse bouleverser par la force de nos héros. Les pages se tournent rapidement, les jours défilent, les épreuves sont nombreuses. On s’accroche à cette aventure difficile qui résonne en nous, autant qu'on s'attache aux garçons. J’ai vraiment hâte de les retrouver. À suivre...

 

 

 

 

« Ils m’ont mis une étiquette autour du cou, dans le bus. La ficelle me gratte. Ils en ont donné à tous les mineurs qui n’étaient pas accompagnés d’un adulte, une fiche avec nos noms, nos âges et nos pays d’origine. J’ai l’impression d’être un bagage perdu dans une gare… »

 

 

 

 

 

 

« Les frères ne sont pas faits pour être séparés. Il y a quelque chose de cosmique qui les attache ensemble, quelque chose de fragile, et de fort en même temps. Quand tu sépares deux frères, tu déséquilibres l’univers. Ça se passe juste sous les côtes, à la jonction de la cage thoracique. Ça ne s’enlève que par l’arrachement, la mutilation. Et ça ne guérit pas. Ça ne guérit jamais. »

 

 

 

 

 

 

 

« Je n’avais pas encore compris à quel point on était dans la merde avant d’entrer dans cet endroit. C’est la fin du monde, pour de vrai et pour tout le monde et je ne sais pas comment gérer ça… »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 

 


17/04/2019
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Cooper Training de Maloria Cassis

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Romance

409 pages

Parution : le 11 avril 2019

Editions HUGO ROIMAN
Collection NEW ROMANCE - POCHE

 

 

 

Entre haine et amour il n'y a qu'un pas, sauront-ils le franchir ?

 

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

Amy est une forte tête qui refuse de se laisser marcher sur les pieds. Face au comportement plus que douteux de l'un de ses collègues, ses convictions lui ont valu de perdre son dernier travail. Mais après des mois au chômage, Amy a besoin d'un job à tout prix. Lorsqu'elle entend parler d'un poste de secrétaire dans une salle de sport, elle saute sur l'occasion. Julian, le propriétaire aussi sexy qu'exécrable, refuse de l'embaucher car elle " ne correspond pas au profil ". C'est mal connaître Amy... Elle ne lui laissera pas d'autre choix que de l'embaucher, il lui fera vivre un enfer pour qu'elle démissionne. Dans une ambiance électrique, Amy et Julian commencent à se lancer des défis. Mais ils pourraient vite se retrouver pris à leur propre jeu. L'un et l'autre parviendront-ils à mettre leur fierté de côté et à écouter ce que leurs coeurs murmurent ?

 

 

 

 

L'avis de *Sandra* 26 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

 

Ancienne assistante juridique, Amy a des difficultés à retrouver du travail. Elle est finalement embauchée pour assurer l’accueil dans la salle de sport Cooper Training. Son nouveau patron, Julian Cooper, ne se montre malheureusement pas très accueillant et entre eux, ça fait des étincelles. Marquée par le comportement déplacé de son précédent employeur, la jeune femme est résolue à ne pas se laisser marcher sur les pieds...

 

Amy est une femme qui a du caractère. Impulsive et fière, elle n’hésite pas à remettre en place son nouvel employeur lorsqu’il lui fait des remarques sur son physique, sa façon de s'habiller ou son alimentation. Je l’ai trouvé très spontanée et c’est rafraîchissant. Julian, quant à lui, est un homme passionné, un poil condescendant dans les débuts et qui a parfois du mal à s’ouvrir à la jeune femme. Canon, aussi, précisons-le ! 

 

En fait, ces deux personnages ont une personnalité assez similaire et c’est peut-être pour cette raison que leurs échanges sont aussi explosifs. Puis, petit à petit, on apprécie leurs petits moments de partage, plus calmes, qui dévoilent une autre facette de leur personnalité, un peu de leur vie aussi.

 

Leur quotidien est rythmé par quelques piques et des petits paris qu’ils se lancent à l’un et à l’autre. La lecture est vivante, dynamique. Nos deux héros sont souvent en désaccord, mais on sent qu’ils se rapprochent petit à petit. Et finalement, si ils ressemblent beaucoup, ils ont aussi bien des choses à apprendre de l’autre. Ils sont par exemple tous les deux pleins de préjugés quant à leur apparence physique... 

 

J’ai passé un bon moment dans la salle des frères Cooper. D’autant plus que j’ai aimé les rencontres qu’on y fait. J’ai particulièrement apprécié les personnages secondaires qui sont très chaleureux et avec qui j’ai vite accroché. On est vraiment bien entouré. Peut-être les retrouverons-nous dans le second tome. L’auteure aborde aussi le thème du harcèlement au travail et j’ai aimé découvrir une héroïne si forte, si courageuse. 

 

 

 

 

 

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« Entre lui qui a trop aimé et moi qui n’ai jamais été amoureuse à la folie, j’ai le sentiment que nous formons un duo où chacun a quelque chose à apporter à l’autre. Julian doit m’enseigner à lâcher prise, là où je dois lui réapprendre la confiance en l’être aimé. »

 

 

 

 

 

 

« Tu m’as tatoué là où aucune aiguille ne pouvait m’atteindre. Directement dans mon cœur. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 

 

 


16/04/2019
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Fark West de David Gallais

 

 

 

 

 

 

Grand Prix 404 Factory 2018

 

 

Science Fiction

320 pages

Parution : le 14 mars 2019

404 Editions

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

Bienvenue sur Fark !

Rubens n'est pas taillé pour la vie sur Fark : trop maigre, trop faible pour ce caillou déserté qui n'abrite que les rebuts de la société. Alors, que vient-il faire sur cette planète malfamée ? Accroché comme un naufragé à sa sacoche, il vient s'associer à Phyne et de son équipe de mercenaires hauts en couleur. Mais quel est le véritable enjeu de sa venue ? Une chose est sûre, Rubens ne sera plus le même après son passage sur Fark !

 

 

 

L'avis de *Jim* 21 ans, rêveur et mangeur de papier

 

 

 

Rubens débarque dans le désert brûlant de Fark West, la peur au ventre. Fark West n’est pas une destination très convoitée mais le jeune homme semble avoir payé cher une équipe de mercenaires, pour pouvoir rejoindre le Terraformeur 34 en un seul morceau. Première mauvaise surprise, en plus d’être peu commode, la bande de mercenaires est un peu bancale...

 

En quelques pages, l’auteur pose un décor peu rassurant, qui promet pour la suite de l’aventure. Fark West est une planète impitoyable dont on découvre peu à peu l’histoire. On y croise de mauvaises personnes et des vilaines créatures, entre deux tempêtes de sable. C’est là qu’on se pose sérieusement la question. Que vient faire Rubens sur cette planète, au juste? 

 

Le garçon est un peu paumé et pas très courageux. Loin d’être intimidant, on sent les ennuis arriver. Dans quel but a t-il fait appel à Phyne et son équipe? On a bien droit à quelques indices, mais il faudra attendre d’être arrivé sur les lieux pour tout saisir. En attendant, le voyage est semé d’embûches et les mauvaises surprises nombreuses ...

 

J’avais hâte de découvrir l’enjeu de cette aventure et me suis laissé porter par l’action. Le récit est rythmé, davantage dans la seconde moitié du roman puisqu’on découvre la partie immergée de l’iceberg. Rien ne se passe comme prévu et même notre héros ne contrôle absolument pas la direction que prend sa mission. 

 

Si Rubens est un anti-héros convaincant, les personnages secondaires assurent le reste du job et mettent l’ambiance. Phyne, Budy, Sally, Alfred et Cliff sont des brutes, tous un peu rudes avec Rubens, qu’ils surnomment « la couineuse » ou « l’minot ». Ce n’est pas l’équipe de mercenaires qu’on imagine mais j’ai adoré cette poignée de personnages originaux, et pas moins vaillants. 

 

Verdict : Fark West est un roman d’aventures comme je les aime, immersif et rythmé. J’y ai apprécié les petites références geeks, l’action toujours plus présente, mais surtout le choix des personnages. J’ai passé un bon moment, loin de la Terre, dans une ambiance un poil western.

 

 

 

 

 

 

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"... Elle était belle. Belle mais dangereuse. Rubens commençait à comprendre comment une femme à l'apparence si fragile s'en sortait sur une planète aussi mal famée. Elle avait une part de folie, quelque chose qui vous glace le sang tout en forçant votre admiration... "

 

 

 

 

 

 

"... Vous n'êtes pas une bonne personne, monsieur Sobski, mais je sens que vous n'êtes pas là pour causer du tort à quelqu'un, reprit-elle d'un ton formel. J'espère que vous vous déciderez à nous dire ce qu'il se passe là-bas avant qu'il soit trop tard pour en faire quelque chose... "

 

 

 

 

 

 

"... Je suis juste un type qui devrait être n'importe où ailleurs qu'ici. Quelqu'un sur qui l'on compte pour remplir une tâche qui le dépasse de si loin que c'en serait presque drôle si la situation n'était pas si grave, finit par admettre Rubens... "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 

 


13/04/2019
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Weetzie Bat de Francesca Lia Block

 

 

 

 

 

La série jeunes adultes culte aux États-Unis,

bientôt au cinéma !

 

 

 

 

Comédie  -  Famille

522 pages

Parution : le 14 mars 2019

Editions ROBERT LAFFONT

COLLECTION R

 

 

 

 

Synopsis :

 

Weetzie est un petit brin de fille qui a grandi avec sa mère, starlette alcoolique, et son père, scénariste junkie, dans le Los Angeles des années 1980. Pour trouver l'amour, Weetzie fait équipe avec Dirk, son meilleur ami. Cette quête les mènera jusqu'à un réalisateur qui ne quitte jamais son imper, le mystérieux Max, et à un surfeur aux cheveux platine, Duck.
Mais, déstabilisée par des événements tragiques et menacée par l'ex aigrie (et un peu sorcière sur les bords) de Max, Weetzie devra retirer les lunettes qui lui font voir la vie en rose pour se confronter à la noirceur du monde et découvrir la recette du bonheur...

 

 

 

 

L'avis de *S* 28 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

Quand la grand-mère de son meilleur ami lui confie une lampe magique, Weetzie Bat formule trois vœux, qui se réalisent. Et si trouver un toit et tomber amoureux était la recette du bonheur? 

 

Dès les premières pages, on sent que ça ne va pas être une lecture ordinaire. C’est un roman en cinq parties, parfaitement décalées, de bout en bout. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de lecture mais j’étais très curieuse de découvrir où l’auteure nous emmenait. Passée la surprise des premiers chapitres, je me suis peu à peu habituée aux personnages, à leurs noms bizarres aussi. D’ailleurs, je pense qu’il aurait fallu une autre couverture, plus riche, plus délirante, pour préparer les lecteurs à cette ambiance exceptionnelle et à la vie extraordinaire de Weetzie Bat. 

 

Tout au long de la lecture, on suit les aventures et mésaventures de Weetzie Bat mais aussi des membres de sa famille. Le scénario est rapide, haut en couleurs, les années passent en un clin d’oeil. La lecture se veut aussi dynamique qu’imprévisible et loufoque. On est confronté à des situations cocasses, à d’autres plus tristes. Certains personnages nous touchent plus que d’autres. A travers ces cinq histoires, l’auteure en profite pour aborder différents sujets comme la mort, l’homosexualité, le lâcher prise, ou encore la quête de soi...

 

Comme dirait Weetzie Bat, nom d’un petit lézard! Ce roman est un petit ovni dans le genre comique - poétique - excentrique. L’auteure nous offre cinq récits singuliers, aussi farfelus que divertissants. Je ne sais pas trop si ce roman est une comédie ou bien un conte de fées, mais je n’ai jamais rien lu de ce genre. 

 

J’ai chaussé mes plus beaux patins à roulettes et me suis laissée entraîner sous le soleil californien des années 80-90 et sous les projecteurs de cette famille peu conventionnelle. J’ai parfois été un peu déstabilisée par la présence de génie, sorcières, fantômes, ou par l’utilisation de grigris et de surnoms ridicules. Mais j’ai aimé les messages que portent ces cinq récits et la façon dont l’auteure aborde les notions de famille, d’amour, de bonheur. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma note : 7 / 10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"... Je souhaite la paix dans le monde.

- Je suis désolé. Je ne peux pas exaucer ce genre de vœu. C'est hors de ma portée. Et je suis sûr qu'un de vos dirigeants ferait tout foirer aussitôt... "

 

 

 

 

 

"... Je ne sais pas ce que c'est d'être heureux pour toujours... mais je sais ce que c'est d'être heureux, conclut Weetzie Bat.

 

 

 

 

"

 

" Je voudrais tout lâcher, déclara Duck. La souffrance et mes craintes. Je voudrais les laisser s'envoler dans cet espace entre les nuages. C'est ce que le ciel et l'eau nous conseillent de faire. Ne plus s'accrocher à rien.

 

 

 

 

 

 

 

 

"... Bébé Sorcière réalisa alors que sa propre tristesse n'était qu'une petite pièce du puzzle de la souffrance qui composait le globe. Mais elle faisait partie de ce monde. Elle y avait sa place. Tout comme le bonheur, tout comme l'amour. Il y en avait tellement ici que peut-être, pour quelqu'un, quelque part, à l'autre bout de l'univers, cette maisonnette brillait comme la lampe globe pour elle... "

 

 

 

 

 

 

 

 

" Peut-être que la magie n'est que de l'amour. Peut-être que les génies sont exactement ce que l'amour serait s'il marchait, parlait et vivait dans une lampe. Les souhaits ne se réalisent peut-être pas comme on l'imaginait, tout n'est peut-être pas parfait, mais l'amour vient parce qu'il finit toujours par venir - sinon, pourquoi existerait-il?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.


13/04/2019
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49 jours, je compterai pour toi de C.S Quill

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Romance

397 pages

Parution : le 28 mars 2019

Editions HUGO ROMAN

Collection NEW ROMANCE

 

 

 

 

Synopsis :

 

1... 2... 3...
Chaque matin, depuis qu'elle a rencontré Sawyer Hall, Breen inscrit un nouveau chiffre dans sa paume. Le compte à rebours est lancé, comme la fuite inéluctable du temps qu'elle voudrait pourtant maîtriser.

15... 16... 17...
Breen souhaiterait pouvoir retenir les jours qui filent pour profiter des sentiments qui refont enfin surface. Mais elle le sait, son coeur ne cesse jamais de compter.

47... 48... 49...
Alors qu'elle ne sait pas aimer plus de 49 jours, Sawyer sera-t-il celui qui libérera son coeur ?

Après Burning Games et Prude à Frange, C.S. Quill revient en librairie avec un univers inédit. Le cheval de bataille de cette auteure ? Décortiquer l'âme de ses héros. Elle aime remuer les secrets les plus profonds pour faire ressortir la véritable personnalité de ses personnages et leur permettre de se transformer en une meilleure version d'eux-mêmes.

 

 

 

 

 

L'avis de *Sandra* 26 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

Lors d’une exposition photos, Breen rencontre Sawyer. Une belle histoire commence aussitôt. Une certaine confiance s’installe mais la jeune femme a bien du mal à se confier à l’homme qui vient d’entrer dans sa vie. Est-ce que ce sera différent avec Sawyer? Est-ce qu’ils vont trop vite? Chaque jour compte plus que tout, mais Breen n’a pas oublié qu’elle ne sait pas, qu’elle ne peut pas aimer plus de 49 jours...

 

L’auteure nous offre deux récits, tous deux chargés de différentes émotions. On découvre l’histoire de Breen et Sawyer, qui débute, et nous avons droit à leur deux points de vue. En parallèle, nous remontons cinq ans plus tôt et découvrons l’histoire de Breen et Will, qui continue d’hanter notre héroïne, qui est à l’origine de ses incertitudes, de ses angoisses.

 

Breen est une jeune femme qui a le cœur abîmé et qui semble avoir traversé des choses difficiles. On ne sait pas exactement quoi mais ces événements ont laissé des traces sur son corps, dans son cœur. Dès les premières pages de son récit, Breen se révèle être un personnage vulnérable, qui se sent transparente, vide et elle a su me toucher. 

 

Breen s’offre une seconde chance avec Sawyer. On sent qu’elle veut se libérer, que cette histoire pourrait lui apporter un nouveau souffle. On apprécie alors la complicité de nos héros, ces moments tout légers. On salue la douceur de Sawyer, sa bienveillance, sa patience aussi. Leur histoire semble différente mais les jours s’écoulent de la même façon. Je me suis surprise à compter les jours avec Breen, pleine d’espoir. Dans un même temps, j’avais peur de ce décompte, de ce qu’il cachait. J’avais peur pour Breen, qui me bouleversait toujours un peu plus, jusqu’à la révélation... 

 

Verdict : L’auteure nous offre un beau moment, en Bretagne, aux côtés de héros complexes et touchants. On plonge dans une histoire d’amour dont les jours sont comptés mais tout au long de la lecture on espère qu’elle sera libératrice, qu’elle apportera des réponses. C’est beau et bouleversant. Je n’avais encore rien lu de C.S Quill et j’ai aimé découvrir cette plume sincère, sensible, qui s’adresse directement au cœur de ses lecteurs.

 

 

 

 

 

 

 

« Ma vie est comme une photographie, tout compte fait, qui me maintient prisonnière d’un paysage qui ne change jamais. »

 

 

 

 

 

 

 

« J’ai tendance à aimer vite. Trop. Est-ce que j’aime comme il faut ? La seule façon de le savoir est de laisser les jours faire leur œuvre, encore. Ce sont eux qui mènent la barque »

 

 

 

 

 

 

 

« Avant lui j’existais, à présent je vis. »

 

 

 

 

 

 

 

« Comment un vide peut-il peser si lourd ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 


10/04/2019
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Les Orphelins de Métal de Pàdraig Kenny

 

 

 

 

" Je sais à présent que j'ai un cœur, parce qu'il est brisé... "

 

 

 

A partir de 9 ans

Jeunesse - Fantastique

344 pages

Parution : le 4 avril 2019

Editions LUMEN

 

 

 

 

Synopsis :

 

 

Christopher a beau être orphelin, il fait l'envie de tous ses amis... des amis bien particuliers, puisque ce sont des robots ! C'est que, contrairement à eux, il est ce qu'on appelle un Authentique : un être humain doté d'une âme, une vraie. Apprenti auprès d'un inventeur malhonnête, Absalom, le garçon observe avec consternation les manigances de son mentor, et passe ses soirées à enchanter ses camarades de métal avec les rares souvenirs qui lui restent d'avant – avant l'incendie qui lui a enlevé ses parents. Malheureusement, l'escroc se double d'un menteur... Absalom dissimule depuis des années un étonnant secret !

Quand la vérité éclate par une froide journée enneigée, le destin de Christopher est bouleversé à jamais. Enlevé par de parfaits inconnus, il part – enfin – à la découverte de lui-même. Mais c'est sans compter sur ses compagnons, qui ne l'entendent pas de cette oreille. Parmi eux, Lapoigne, un géant mécanique muet, Manda, petite fille perdue dans un monde qu'elle ne comprend pas, ou encore Rob, qu'Absalom n'a jamais vraiment terminé. Bien décidée à rattraper Christopher, la joyeuse bande se lance à sa poursuite sur les routes à bord d'une camionnette dérobée à leur créateur...

Embarquez dans l'aventure en compagnie d'êtres de chair et de métal qui, s'il leur manque littéralement quelques boulons, n'en sont pas moins terriblement attachants. Cette petite troupe de personnages hauts en couleur, excentriques et loyaux jusqu'à la mort mène tambour battant un bel hommage au Magicien d'Oz doublé d'un conte émouvant sur la nature humaine...

 

 

 

 

 

L'avis d'Alex, 19 ans, rêveur et mangeur de papier

 

 

 

 

 

Christopher est l’assistant d’Absalom, un créateur de robots en tous genres et escroc, qui plus est. Jeune orphelin, le garçon a grandi à l’atelier et est entouré d’amis peu ordinaires puisque ce sont tous des robots, qui l’admirent et qui rêvent tous de lui ressembler. Le jour où Christopher est enlevé, ces drôles de compagnons n’hésitent pas une seconde. Ils sont déterminés à retrouver la trace du garçon ...

 

 

 

Pádraig Kenny nous plonge dans un univers qui allie la mécanique à la magie des glyphes, et on prend plaisir à découvrir toutes ses subtilités. La création et l’usage de robots semblent y être réglementés et on se laisse guider par nos rencontres avec des robots extraordinaires et de grands inventeurs, pour mieux s’approprier ce monde. 

 

 

 

Nous suivons en quelque sorte deux aventures tout au long de la lecture. Il y a celle de Christopher, qui a été enlevé et qui se retrouve loin de l’atelier, loin de chez lui. Le garçon semble un peu perdu et ne comprend pas ce qu’on attend de lui. Contraint de faire face à son passé et à ses souvenirs, il entame une véritable quête d’identité et on avance pas à pas, le temps de démêler les mensonges de la vérité. C’est une quête qui n’est pas facile et je l’ai trouvé extrêmement courageux.

 

 

 

En parallèle, on suit l’aventure de ses amis, partis à sa recherche et j’ai franchement adoré découvrir cette bande de robots, profondément gentils. Lapoigne, Manda, Jack et Rob ont des caractéristiques et des personnalités qui nous touchent en plein cœur. Si ces robots rêvent tous d’être humains, authentiques, normaux, bien souvent, ils nous surprennent et se révèlent être bien plus humains que les humains. On les laisse volontiers rythmer notre aventure jusqu’à un final aussi explosif qu’émouvant.

 

 

 

Verdict : Quelle belle aventure ! L’auteur nous offre un récit aussi mignon que passionnant. Comment ne pas s’attacher à cette bande de robots? Ils sont si adorables! Mais surtout, ces personnages véhiculent de belles valeurs, comme la bonté, la loyauté, la persévérance... et qu’ils soient fait de métal n’y change rien. Je ne peux que vous conseiller ce roman jeunesse.

 

 

 

 

 

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� Aujourd’hui, je me suis plongé dans Les Orphelins de Métal de Pádraig Kenny. C’est un roman jeunesse que j’avais hâte de découvrir puisque l’an dernier j’avais déjà repéré Tin, sa version originale, et frôlé le craquage. J’ai plutôt bien fait de patienter un peu car je trouve l’édition française particulièrement jolie ❤️ Et quelle belle découverte! L’auteur nous offre un récit aussi mignon que passionnant. Comment ne pas s’attacher à cette bande de robots? Ils sont si adorables! Mais surtout, ces personnages véhiculent de belles valeurs, comme la bonté, la loyauté, la persévérance... qu’ils soient fait de métal n’y change rien. (Et c’est sans compter un bel univers, qui allie la mécanique à la magie des glyphes, et dont je vous parlerai plus en détails sur le blog ☺️). Une belle histoire en somme !

#lecture #sortiedujour #lumeneditions #bookstagram #lesorphelinsdemetal #padraigkenny #romanjeunesse #librairie #instabook #bibliophile

 

 

 

 

 

 

 

 

 « - Moi, j’espère qu’aucun de vous ne sera vendu parce que plus tard, je vais devenir inventeur et gagner assez d’argent pour tous vous racheter. Comme ça, on restera ensemble.

- Pour toujours? fit une voix non loin de lui.

Christopher se retourna et aperçut le gros Rob qui l‘observait, les yeux brillants d’espoir. Il avait de la neige jusqu’aux genoux.

- Pour toujours, répéta le garçon en souriant. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« - Tu n’as pas peur?

Jack sourit.

-Bien sûr que si. Le contraire serait étonnant. Si j’avais un coeur, je peux te dire qu’il battrait à tout rompre en ce moment.

- Malgré tout, nous devons aller jusqu’au bout, affirma Rob, plein de résolution, les yeux fixés sur la route qui se déroulait devant lui. Parce que c’est notre ami. »

 

 

 

 

 

 

 

 



Disponible en librairie.

 

 


10/04/2019
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Que la montagne est belle de Stephen Wallenfels

 

 

 

Thriller psychologique

384 pages

Parution : le 20 mars 2019

Editions MILAN

 

 

 

 

Synopsis :

 

Après une partie de poker, quatre amis se promettent
de partir camper dans le parc national de Yosemite :
Ceo, le tombeur à qui tout réussit,
Grahame, la force de la nature,
Colin, le meilleur ami de Ceo,
et Rhody, qui finalement ne vient pas.
Il est remplacé par Ellie, une fille que Ceo a invitée et que personne ne connaît.

Un simple week-end entre copains... en théorie.

 

 

 

L'avis de *S* 28 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

 

 

Etudiants à la Chandler Gates Academy, Colin, Ceo et Grahame se sont mis en tête d’aller camper dans le parc national de Yosemite. Leur expédition ne sera pas encadrée, c’est juste une bande de copains en week-end à la montagne. Malheureusement, l’aventure se révèle moins amusante...

 

Après un prologue qui ne présage rien de bon, on embarque pour une petite randonnée pas comme les autres. L’immersion est assez facile et l’auteur soigne ses descriptions pour nous donner l’impression d’être de la partie. Ça fonctionne plutôt bien, on suit le groupe, avec curiosité et une certaine appréhension aussi. J’ai trouvé le début du roman un peu long en soi, mais nécessaire pour apprendre à connaître les quatre personnages, très différents. 

 

Clairement, j’ai apprécié Colin et Ellie, les deux narrateurs, et détesté les deux autres. Colin vit dans l’ombre de Ceo, son meilleur ami, du genre charmeur, à qui rien ni personne ne résiste. Il y a aussi l’imposant Grahame, avec ses propos désagréables. Puis, Ellie, la seule fille, qu’ils connaissent à peine, mais qui a du répondant.

 

L’ambiance est un peu bizarre pendant tout le roman et je ne savais pas quoi en penser. D’abord à cause de cette amitié. C’est comme si les membres n’étaient pas vraiment amis alors qu’ils nous sont présentés comme tels. On sent qu’il n’y a pas que la météo qui pose problème lors de cette expédition. Il y a des choses qu’ils ne se disent pas et les rivalités entre les personnages se multiplient au fil de la lecture. Puis ils nous semblent si mal préparés, ça ne peut définitivement pas bien se passer.

 

Verdict : Je pense que je m’attendais à un roman plus sombre, à un récit plus tendu, plus stressant. Ces éléments ne sont arrivés que tardivement, dans les cent dernières pages. Ce sont les personnages qui attirent notre attention tout au long du récit, plutôt que l’aventure en elle-même. On suit quatre jeunes qui se connaissent finalement mal. Parfois, ils nous déstabilisent et on redoute le moment où ça va déraper. La lecture reste fluide, imprévisible, mais il m’a manqué un petit quelque chose pour être vraiment conquise...

 

 

 

 

 

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«  Ceo et Grahame se serrent la main, des sourires carnassiers aux lèvres. Tandis que nous montons à bord de la Cherokee, je pense à mon père et à tous les poissons qui se sont retrouvés dans ses filets. Il disait que le secret pour les attraper n’est pas l’appât en lui-même, mais la mise en scène. Pauvre Grahame. Il n’a jamais senti l’hameçon...  »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La neige me cingle le visage.

Je ne sens plus mes pieds.

La tempête hurle sa victoire... »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 


09/04/2019
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Face Nord de Jean-Marie Defossez

 

 

 

 

 

A partir de 12 ans

Aventure - Amitié

160 pages

Parution : le 27 mars 2019

Editions FLAMMARION JEUNESSE

 

 

 

 

Synopsis :

 

" Personne ne peut prévoir comment finit une histoire d'amour. Surtout une histoire à quatre entre une fille, deux garçons et une montagne qui porte un nom aussi mordant que Grandes Jorasses." Entre Eric, Stéphane et Julie, c'est à la vie à la mort. Pour fêter leur bac, ils décident d'affronter la mythique face nord des Grandes Jorasses. Mais ils sont surpris par un orage. Entre le déchaînement de la nature et celui de la passion, les trois amis sortiront-ils indemnes ?

 

 

 

L'avis de  *Jim* 21 ans, rêveur et mangeur de papier

 

 

Eric, Stéphane et Julie partagent une passion pour l’escalade depuis qu’ils sont enfants. Alors qu’ils viennent d’obtenir leur Bac, ils décident de grimper la Face Nord des Grandes Jorasses, dans les Alpes. Malheureusement, à trente mètres du sommet, après trois jours d’effort, un orage éclate. Les trois amis sont en danger...

 

Cette expédition, c’est un peu le rêve d’Eric, le leader du groupe. Il veut montrer ce dont il est capable, il veut dépasser ses limites, et impressionner un peu Julie, aussi. Eric semble contrôler la situation. C’est un garçon du genre fonceur et ses amis ont confiance en lui. J’ai beaucoup aimé découvrir ce trio très unit. C’est à la vie à la mort, comme ils disent. D’ailleurs, ce lien va être mis à rude épreuve ! Mèneront-ils cette aventure ensemble jusqu’au bout? En sortiront-ils tous indemnes? 

 

On a droit à des petits retours en arrière très appréciables qui nous permettent de découvrir les trois personnages. On assiste à leur rencontre sept ans plus tôt et on découvre cette solide amitié qui est née. Puis, Eric, Stéphane et Julie grandissent, deviennent des ados et le trio est toujours là. Eric semble être un garçon audacieux, Stéphane est plus réservé, et Julie vient équilibrer le tout. J’ai beaucoup aimé que cette amitié soit au cœur du récit, avec ses petites complications. 

 

Verdict : L’amitié et le courage sont mis à l’honneur dans ce petit récit. On sait bien que c’est un pari fou d’escalader cette Face Nord, mais c’est leur passion qui parle et on ne peut que se laisser entraîner dans cette aventure en montagne. On grimpe à leur côtés, on s’accroche. Les trois amis doivent tenir le coup, affronter les éléments, la montagne elle-même, leurs sentiments aussi. Aussi courte soit-elle, la lecture est intense et j’ai passé un bon moment.

 

 

 

 

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Disponible en librairie.


05/04/2019
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L'agence Pendergast de Christophe Lambert

 

 

 

 

 

A partir de 8 ans

Fantastique - Aventure

Illustré par Florent Sacré

160 pages

Parution : le 3 avril 2019

Editions DIDIER JEUNESSE

Collection MARQUE PAGE +

 

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

L’Agence Pendergast est une organisation très secrète cachée sous Ellis Island. Sa spécialité est de repérer et d’intercepter grâce à ses supers agents chaque créature paranormale qui arrive dans le flot des immigrants. Sean Donovan, un jeune voleur de rue, filou et intrépide, pourrait bien être la nouvelle recrue de l’Agence et faire équipe avec Joe l’Indien cogneur et Célia la liseuse de cartes.

 

 

 

 

L'avis de *Andy* 15 ans, rêveur et mangeur de papier

 

 

 

 

New York, 1893. Sean, jeune orphelin et voleur de quinze ans, a réussi à dérober une montre de belle valeur. Malheureusement, il lui est difficile d’en tirer un bon prix pour rembourser ses dettes. Contre toute attente, c’est le propriétaire de la montre, Archibald Pendergast, qui vient lui faire une proposition. Direction le centre d’immigration d’Ellis Island et son service spécial...

 

En mettant les pieds à l’agence Pendergast, Sean découvre tout un monde... fait de créatures surnaturelles. Sorcières, vampires... C’est inattendu et assez troublant pour le garçon qui ne sait quoi en penser. Il découvre alors l’existence des Paranormaux et il est invité à rejoindre le service secret chargé de les débusquer et des les intercepter si il le faut. Car certains semblent être particulièrement dangereux comme ce cher Vlad ...

 

Repéré pour son agilité, Sean est un garçon plutôt malin et débrouillard. On sent qu’il n’a toujours compté que sur lui même mais cela pourrait bien changer si il accepte d’intégrer l’Agence. On fait d’ailleurs la rencontre d’une équipe particulièrement attachante, qui n’attend plus que Sean fasse ses preuves...

 

On se laisse guider dans un New-York de la fin du XIXème siècle, en pleine révolution industrielle. Mais on se laisse surtout porter par l’action, présente du début à la fin. On se pose aussi des questions sur certains événements mentionnés, liés à la création de l’Agence et qui je pense seront approfondis au fil des tomes. Cette nouvelle série pour la jeunesse commence plutôt bien et promet bien des aventures. C’est un premier tome efficace qui donne envie d’en savoir plus sur l’agence, sur chacun de ses membres, mais aussi sur toutes les créatures qu’on risque de croiser !

 

 

 

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"... La plupart des paranormaux cherchent à vivre en paix avec nous... Ils veulent créer leurs propres communautés, à l'écart des nôtres, ou alors ils se glissent dans nos cités, incognito, sans faire d'histoires... Mais il existe également de sinistres personnages qui rêvent d'avoir le continent pour eux tout seuls... "

 

 

 

 

 

 

 

 

"... - Vous faites trop facilement confiance aux gens, Archibald.

- Et toi, ma chère Célia, tu as une vision trop sombre de tes semblables. Les gens peuvent changer, tu sais? ... "

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 

 

 


03/04/2019
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Long Way Down de Jason Reynolds

 

 

 

A partir de 14 ans

Roman social - Huit clos - écrit en vers

Traduit par Insa Sané

320 pages

Parution : le 3 avril 2019

Editions MILAN

 

 

 

LE PHÉNOMÈNE LITTÉRAIRE AUX 28 PRIX ENFIN TRADUIT!
BEST-SELLER DU NEW YORK TIMES

 

 

 

Synopsis :

 

SOIXANTE SECONDES.
SEPT ÉTAGES.
TROIS LOIS.

Quand quelqu'un est tué dans le quartier de Will, il faut respecter les trois Lois :
1) Ne pas pleurer.
2) Ne pas balancer.
3) Se venger.
Et Shawn, le frère de Will, vient d'être assassiné.

 

 

 

L'avis de *S* 28 ans, rêveuse et mangeuse de papier

 

Shawn a été assassiné. Will, son frère de quinze ans, n'a pas le droit de pleurer. Il n'a plus qu'une idée en tête, celle de venger son frère, parce que c'est la seule option, parce que c'est la règle. Will est décidé, il va tuer à son tour. Mais lorsqu'il se retrouve dans l'ascenseur, l'adolescent fait une rencontre inattendue à chaque étage...

 

Largement récompensé par des prix littéraires, Long Way Down est un roman écrit en vers et c'est l'une des premières choses qui m'a interpellé. Cette lecture s'est révélée être aussi poétique que sombre. En quelques vers, l'auteur nous plonge dans la tête de Will, ce garçon perdu, en colère. On vit ce qu'il nous raconte. On s'approprie le moindre de ses sentiments et le temps s'est comme arrêté dans cet ascenseur. Chaque page nous offre un texte très court mais les émotions sont amplifiées. Je ne sais pas comment un récit peut être si déchirant, si poignant et beau à la fois.

 

L'environnement de Will est peu fréquentable et dans son quartier il a appris les Trois Lois qui le plongent dans un cercle vicieux. La violence entraîne la violence. Il connaît les histoires de gangs. Il connaît la haine. Il connaît la vengeance. Il semblerait qu'il n'ait pas le choix et c'est terrible. Maintenant qu'il a une arme dans la main, on ne peut que s'attendre au pire.

 

Je le disais plus haut, le temps s'est comme arrêté pendant cette lecture. On se retrouve dans la cabine de l'ascenseur, dans la fumée de cigarettes, aux cotés de Will, avec les autres. La descente ne dure en réalité qu'une minute, mais l'ascenseur s'arrête à chaque étage et nous faisons six rencontres dont je tairais les détails puisqu'elles m'ont agréablement surprise. Elles sont inattendues. Elles sont pleines de sens. Elles ont une histoire à raconter aussi. On en tire des leçons en espérant de tout cœur que le jeune Will fera de même...

 

Verdict : Long Way Down fait partie de ces lectures qui font mal au cœur. Tout simplement parce que les évènements qui nous sont racontés arrivent vraiment. Ce n'est malheureusement pas seulement de la fiction et c'est douloureux. Le récit de Will m'a donc bouleversé du début à la fin. Ses mots ont tellement de pouvoir. Ils raisonnent en nous et font passer un message très très fort. Je ne peux que vous conseiller ce roman unique.

 

 

 

 

 

 

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"... LA HAINE

dans le quartier se transmet

comme un T-shirt de marque. Toujours trop grand.

Jamais repassé.

 

On en hérite comme un coffre rempli de l'or

des dupés

ou d'une carte au trésor menant

nulle part.

 

Elle est venue frapper contre la vie de mon frère,

a défoncé la porte, a tout dérobé

sauf sa chaîne en or... "

 

 

 

 

 

 

 

 

"... UN CALIN

peut-il

éplucher à rebours la croûte

du temps,

les lambeaux de peau

durcies mais à vif,

les pustules

irritées, irritantes,

 

le morceau de soi qui saigne? ... "

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 

 


03/04/2019
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