* Rêveurs et mangeurs de papier *

* Rêveurs et mangeurs de papier *

Hippocampus de Bertrand Puard

 

 

 

A partir de 9 ans

Thriller - Science Fiction

Parution : le 11 juin 2020

240 pages

Editions SEUIL JEUNESSE

 

 

 

Un thriller d'anticipation entremêlé d'une poignante

histoire d'amour filial

 

 

 

 

 

 

Synopsis :

 

Ada, 13 ans, est la fille du professeur Varole, le célèbre neurologue qui dirige l'Hippocampus, une clinique ultramoderne. Passionnée par la science du cerveau, Ada est la digne fille de son père.

Quand celui-ci disparaît mystérieusement, elle est persuadée qu'elle trouvera l'explication dans son laboratoire secret – auquel, jusqu'alors, elle n'a jamais eu accès.

Elle y fait la connaissance de trois patients sur lesquels son père menait d'étranges expériences de transferts de mémoire... et découvre chez chacun d'eux le souvenir de l'accident qui a tué sa mère, 12 ans auparavant.

Pourquoi son père a-t-il greffé ses propres souvenirs sur ses patients ? Et pourquoi ceux d'un événement si particulier et douloureux ?

Ada n'est certaine que d'une chose : c'est en répondant à ces questions qu'elle découvrira ce qui est arrivé à son père.

Et qu'elle aura une chance de le retrouver...

 

 

 

 

L'avis de *Alex* rêveur et mangeur de papier :

 

Ada est la fille d'un professeur célèbre, qui a reçu un prix Nobel de la médecine. C'est un grand scientifique fasciné par la mémoire et il semblerait que l'adolescente ait elle aussi une âme de scientifique. On ne la prend malheureusement pas toujours au sérieux. Mais quand son père disparaît du jour au lendemain, Ada se voit proposer de prendre le relais de ses recherches dont elle ne savait rien jusqu'alors. Et elle est bien déterminée à trouver toutes les réponses à ses questions...

 

La majorité du récit se déroule dans une clinique privée et on ne tarde pas à découvrir qu'il s'y passe des choses bien mystérieuses dans les sous-sol. On se pose aussitôt de nombreuses questions, tout comme Ada. La situation est de plus en plus dingue pour l'adolescente et on tombe clairement dans la science-fiction. On pense alors à toutes ses possibilités qu'offre la science.

 

Pour avoir déjà lu plusieurs romans de Bertrand Puard, je sais combien ses scénarios peuvent d'abord paraître tirer par les cheveux pour finalement tenir debout une fois bien exploités. Je me suis encore une fois laissé embarquer dans une aventure qui intrigue au plus haut point. Quelle est la nature des recherches de son père? Ou se trouve le professeur? Aussi perspicace soit-elle, Ada ignore bien des choses sur les recherches médicales de son père. Et là voilà rapidement confrontée à la quête aussi impossible que triste dans laquelle il semble s'être acharné et perdu.

 

J'ai beaucoup aimé suivre cette adolescente de quatorze ans, brillante et passionnée par les sciences. C'est une ado intéressante, qui va au bout des choses, qui s'implique. Dans ce roman, on croise aussi Sigmund qui ne manque pas d'attirer notre attention dès les premiers instants. Sigmund a été envoyé dans la clinique pour le protéger de ses pensées suicidaires. Ada le prend sous son aile et je pense que ce duo est très prometteur pour la suite de l'aventure, surtout au vu des tout derniers évènements.

 

Verdict : C'est un premier  tome qui se lit très vite et qui mêle un peu la science fiction au policier. L'auteur nous offre un scénario rapide, qui tient en haleine du début à la fin par ses mystères et c'est plutôt efficace. C'est une lecture  qui a un bon rythme et qui donne toujours envie d'en savoir plus jusqu'à un final inattendu. Je lirai très certainement la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ada resta droite sur son fauteuil, les coudes maladroitement posés sur la table. Elle ne se sentait pas bien. Elle avait l’impression qu’une boule de feu se baladait dans son estomac, la brûlant de l’intérieur. Le cerveau qui communique l’angoisse au reste du corps, l’amygdale qui active la boule au ventre, les pupilles qui se dilatent, la sueur… Elle connaissait ce processus par cœur. Elle aurait aimé lutter, pouvoir déclencher la sécrétion de l’hormone ocytocine qui ordonnerait à l’amygdale d’arrêter son délire… Elle connaissait tout cela dans les moindres détails, les procédés chimiques, les voies de diffusion… Mais Ada, humaine, trop humaine, se sentait incapable de juguler sa peur. Elle était démunie. »

 

 

 

 

 

 

« Ada resta pétrifiée. C’était fascinant. Tout bonnement fascinant. Cela ouvrait d’immenses perspectives »

 

 

 

 

 

 

 

 

Disponible en librairie.

 



19/07/2020
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